jeudi 3 décembre 2009

54. Tout se transforme, Rien ne se perd...

Si j'en crois le calendrier, nous sommes le jeudi 3 décembre 2009, il est 13h25 et je n'ai pas cours parce que mon Lycée fait un très, très intelligent, blocus.
Ca fait déjà un petit temps que vous vous êtes aperçus que mes articles se faisaient rares. Je n'ai peut-être tout simplement plus besoin d'écrire autant. Et la plupart de mes photos sont désormais sur DA.

C'est pour cette raison que ce petit coin de Toile va s'éteindre tout doucement. J'ai déjà fait le ménage et gardé des articles que je voulais laisser.
Je n'abandonne rien, sans doute viendrais-je de temps en temps poster quelques messages par-ci par-là, je n'en sais trop rien, mais on verra bien. Je n'ai pas envie de penser à demain. Parce que, comme on dit,

Mieux qu'Hier mais moins bien que Demain...

Enfin voilà. Je me devais d'actualiser les nouvelles. Les choses changent, comme toujours, et je m'efforce de rester positive, encore et toujours.
Comme d'habitude, j'avais plein de choses à dire mais je ne trouves pas mes mots...
Je vais donc juste finir comme ça...


Merci à ceux qui sont venus ici, d'avoir laissé vos petites traces qui m'ont toujours fait plaisir, d'avoir pris le temps de me lire ou bien de lire ce que je voulais vous faire partager [Je pense à un article en particulier, le texte que Jo' a écrit].
Merci à tous les gens qui me donnent le sourire tous les jours, et qui contribuent à mon bonheur par de petites choses.
Merci à ceux qui ont eut le sourire grâce à moi.

Je m'en vais désormais sur la pointe des pieds [She's so lovely !], et vous laisse, une dernière fois, sur une note de Bisous Pétillants.

Salut à Vous !

[ Je terminerai donc sur une photo de moi que ma Danette a prise hier =) ]

samedi 31 octobre 2009

53. Poussière .

... Comme celle invisible qui s'accumule sur ce petit coin de la Toile.


Comme d'hab, je reviens pour parler de rien juste parce que ça frétille toujours autant au bout de mes doigts.
Il y a tellement de nouvelles choses qui ce sont passées que je ne sais même pas quoi dire.

Le Grand Bordel .
Je peux déjà annoncer que j'ai retrouvé mon disque dur avec toutes mes photos et mes travaux et ça fait du bien =)
Sinon et bien...
Il s'est opéré des changements assez inattendus depuis mon dernier article. Choses nouvelles, inconnues, pas forcément désagréables, décevantes, aussi. Il y a aussi les personnes qu'on rencontre et qui me rapellent soudain la phrase Un sourire un regard et puis on part. Sauf que moi, je pars toute seule. Mais c'est comme ça.
Certaines personnes me manquent mais rien ne peut rester figer. Je me sens certainement très mélancolique en re-voyant certaines choses mais je continues d'avancer un peu plus surement chaque jour qui passe. Carpe Diem, comme on dit.
Ellyana. Je suis en train de coucher sur papier un perso que j'ai en tête depuis plusieurs mois déjà. Et finalement ce personnage a donné naissance à un autre et j'ai un plaisir fou à écrire ce bout de texte pas très long mais où je les vois prendre vie. C'est toujours aussi fascinant.
J'achète bientôt mon billet pour l'Espagne. Grenade, me voilà !
On m'a demandé ce que je voulais pour mon anniversaire. Immatériel, quand tu nous tiens.
Mais ça viendra, soyez-en sûrs !
Bref.
Heureusement qu'il y a les petites choses futiles mais qui sont sans doute bien plus utiles que nimporte quelle autre chose. Les moments que l'on passe à Rire. Rire de conneries pures, rire pour rien, rire pour tout. Juste pour se rappeler qu'il ne faut jamais oublier de se laisser aller.

Je commence à me persuader que ça devient l'abbandon ici, alors je vais remettre quelques photos, avant de partir à mon tour...



Voilà les gens, c'était les niouzes© express de MaïLaïfe.
Et sur ce, les gens, bonne soirée, bonne nuit, bonnes vacances, bon week-end (etc.) !

Et parce que j'ai relu "Près d'une vie" (comprendra qui a lu),
Bonne vie mes amis.

vendredi 24 juillet 2009

50. Choses .

Courir sous un torrent de pluie pour éviter les goutes. Finir trempées des chaussures aux lunettes.
S'entasser sur un lit. Regarder un film. Et faire la sieste en même-temps.
Apprendre à jouer au Démineur©. Oui, ce jeu de logique qui consiste à tomber sur la bombe =D.
Regarder les perles de Youtube.
Essayer de comprendre un jeu à la télé. Préférer regarder Huguette et José à Question pour un Champion.
Embêter Marine.
Faire un dessert tiré d'un livre. Le modifier version fond de placard.
Parler. De tout. De n'importe quoi. Du passé. Du futur. D'amour. De conneries.
Ne rien faire.
Se lever tôt. Se coucher tard. Dormir. Se lever tard.

Nina est venue à la maison ! =D


Et demain je prends le train .
(Flash Niouzes : - Pas de photo pour raison technique [Problème qui sera bientôt résolu]. - J'ai refait ma chambre en Jaune et Vert =D)

jeudi 25 juin 2009

49. Nuit d'été .

Ca a toujours été difficile pour moi de commencer un texte. Une fois partie, plus de problèmes. Ceux-là viennent pour les premiers mots qui vont vous plonger le temps de quelques secondes dans mon univers.
Mais comme vous devez en avoir l'habitude, je ne suis pas venue ici pour vous parler de mes divers problèmes d'écriture, surtout que l'inspiration revient timidement ces derniers temps (d'où peut-être mon envie de poster une petite chose sur ma page... Un peu de neuf de temps en temps, ça fait du bien non ?). Je pars donc pour un article qui va vous parler de petites choses par-ci par-là, histoire de...

Bref, ne nous éternisons pas là dessus, on a trop peu de temps pour ça.
Temps, justement. Je n'imaginais pas que cette année passerait si vite. Me voilà déjà à la fin de mon année de seconde, dans une classe qui va décidément terriblement me manquer. Je suis tout simplement impressionnée de m'être si vite attachée à autant de personnes, et je n'arrive pas à me rendre compte que c'est définitivement terminé.
Et ce vide trop vite arrivé m'a rappelé à quel point le temps passait vite. De se dire que dans deux ans, quand ce sera l'heure de partir vers des chemins complètement différents pour tous, ce sera encore plus dur. De se dire que deux ans peuvent paraitre longs mais qu'au final, dans 20 ans on aura l'impression que cette journée d'aujourd'hui se déroulait il y a quelques jours. Que le temps de songer à ce que pourrait être son avenir, on serai déjà dedans. De se demander si on perdra contact avec ceux qu'on aime, ou si on continuera à les voir...
Autant de questions qui resterons sans réponses pour le présent.

Le monde tourne dans ton dos et se fout bien de toi...
(L'anonymat - Tournée Générale)

Ce matin, il fait beau, comme depuis quelques jours. Je me suis levée tôt pour écrire, encore et encore. Le matin et la nuit sont mes inspirations. Je suis pratiquement incapable d'écrire en pleine journée, c'est comme ça. Le silence qui y est lié m'influence surement.
J'aperçois des envies qui naissent au fur et à mesure que le temps passe. J'aurai voulu apprendre le piano. Enfin comme on dit rien n'est jamais trop tard mais comme je viens de le dire, demain sera finalement si loin qu'il est peut-être déjà trop tard. On verra bien. (namm* : Penser quand même à réussir à gratter quelques morceaux à la guitare)
J'hésite encore à faire certains choix qui sont pourtant primordiaux. Il faut que je sache ce que je veux, ce dont j'ai vraiment envie. J'ai deux mois et demi pour y réfléchir, et peut-être me lancer, de toute manière je n'ai rien à perdre. Qu'est ce qui m'en empêche alors ? Mon étrange timidité. Cette timidité que peu de gens me connaissent, mais qui pourtant est là, bien présente.


[... Please Try Again ...]


Me revoilà ce soir. Quelques heures sont passées, j'avais laissé ces mots en suspend.
Je suis allée fouiller dans le grenier de mes souvenirs, j'y ai retrouvé des tas de papiers qui dataient de plusieurs années, mes vieux journaux, mes vieilles confidences...
Tout un bordel que je me suis empressée de déchirer, puis de jeter à la poubelle, tirant un trait sur ces diverses traces de mon passé. C'est comme ça.
J'ai ouvert les tiroirs, vidé les cartons, tout foutu par terre.
C'est étrange comme toutes ces vieilles choses peuvent vous faire de l'effet. Des trucs sans importance qu'on se demande pourquoi on a gardé, des autres plus nostalgiques qui avaient encore une histoire, certains dont on ignorait l'existence ou encore ceux qu'en revoyant/relisant nous font éclater de rire par leur connerie profonde...

Je me replonge lentement dans l'univers de Tournée Générale, avec l'album live. Petit frisson, cet album que, sans savoir pourquoi, je n'écoute presque que l'été, me replonge dans cette ambiance douce d'une nuit d'été éclairée, avec un peu de monde à côté, pendant que vous profitez d'être seule.
C'est une promenade dans une rue déserte alors qu'on entend une lointaine musique animée dans un bar pas si loin.
Ces nuits d'été allongée dans un hamac avec vue sur une vallée, et toujours imperceptible mais présente, une musique. Ces nuits d'été où on prend le temps penser avant de plonger dans les bras de Morphée. Ces nuits d'été qui vous emportent. Ces nuits d'été qui vous font penser que tout est possible...



C'était comme des étincelles de joie de vivre. Pétillantes mais Intouchables .


* Note à moi-même

jeudi 7 mai 2009

48. Indélébile

Je n'ai rien abandonné. Surtout pas cet endroit, j'y tiens trop. Je viens juste moins souvent, l'inspiration faisant des hauts et des bas. Mes articles se font courts, brefs, mais a-t-on vraiment besoin de longueur pour comprendre ? J'en ai noirci des pages, je vous ai bourrés de mes textes, mais je me tente à d'autres tournures, j'axe mes mots sur d'autres choses. C'est une évolution, un changement, un tournant, peut-être ? Je crois que, finalement, c'est plutôt la façon dont j'ai envie de dire les choses, qui est comme ça aujourd'hui. Demain, je vous parlerais peut-être mes dernières trouvailles en CD ou d'une autre de mes divagations ou évasions (là c'est vous qui voyez), mais avant tout, peut-être des nouvelles d'une disparue de la Toile...


Je gribouille des mots ici et là, sur un coin de feuille, sur un écran de pixels. Ceux qui viennent d'eux mêmes, ceux qui forment des phrases incompréhensibles, et puis les autres. Je les enchaines, bout à bout.

"Et c'était écrit là, au marqueur indélébile, comme si jamais ça ne devait disparaitre..."


Je prends des photos. Clic. Clac. J'attrape, je capture, j'emprisonne. Je retiens les souvenirs de l'éphémère, pour ne pas oublier.
Je profites du soleil, qui pointe ses rayons, pour être dehors, Vivre. Je passe le plus de temps possible avec ceux que je ne verrais plus beaucoup, parce que le Temps prendra tout. Il prendra les souvenirs, les liens, l'amour, la vie. Vie qui filera à une vitesse tellement impressionnante. Alors je tire au maximum, je puise au fin fond de mes journées, essaye de trouver la moindre parcelle, la moindre poussière qui va me faire profiter.
On a le temps ? Non on a pas le temps. Non, et on s'en rendra compte trop tard. D'ailleurs, peut-être est-il déjà trop tard ? Je ne répondrais pas à cette question, je ne veux pas le savoir, je veux être là, tant que je ne connais pas la réponse. L'ignorance a parfois quelques bons côtés.
Je ressens des choses, connues ou inconnues, des sentiments, des questions (encore!), des doutes (aussi), des frustrations, des déceptions, mais à côté, de quoi m'égayer. Un bon équilibre, enfin, je crois.


Je voudrais encore être sous ce parapluie à pois.


J'attends les beaux jours, et leur odeur si particulière. Je veux... Des choses qui pétillent. Qui pétillent aussi fort que ses yeux. Je cherche une certaine sérénité par rapport à certaines choses. Un certain paradoxe, qui me donne envie d'être dans quelques années, pour certaines raisons, mais qui me dit aussi de ne pas trop vouloir. De profiter de ce que j'ai là. Je manque de patience, c'est certain. Je suis comme ça, avec mes défauts. J'aime ses défauts.
Et voilà que je repars dans mes délires habituels, dans mes phrases qui ne peuvent être comprises part tout le monde. J'ai besoin de parler à de nouvelles personnes, mais je ne peux pas tout leur confier. Je ne peux pas non plus tout dire ici.
Au final, je fais mon petit bonhomme de chemin (ou de chien, c'est à choisir, pour ceux qui connaissent la référence), hors de la masse ou bien en plein dedans, je voudrais, je n'ose pas ou j'ose, tout dépend du contexte.
Mais dans tout ça, une chose est sure.


J'ose espérer.
J'aime .

samedi 7 mars 2009

46. Et se dire que quoi qu'il arrive...


Où allait-elle vraiment ? Si seulement elle le savait elle-même. Elle voyait le paysage défiler à une vitesse effrénée derrière la vitre crasseuse. Elle avait ôté ses chaussures puis recroquevillé ses genoux contre sa poitrine, et ses pieds, recouverts de jolies chaussettes jaunes, à moitié dans le vide, à moitié sur le siège rayé vert et gris délavés, bougeaient discrètement au rythme de la musique emportante qui résonnait dans ses oreilles. Elle était assise à contre sens, comme si elle regardait vers le passé, tournant le dos à l'avenir. Elle posa sa tête contre la large vitre, sentant l'air froid qui s'échappait des grilles. Elle poussa un soupir et s'écarta à nouveau, repositionnant sa tête sur le repose-tête. Elle se concentrait sur certains éléments qui n'étaient là qu'une seconde, et ses yeux repartaient dans le vide. Elle ne fixait plus rien, perdue dans ses pensées. Ca faisait déjà une heure qu'elle était montée dans ce train. Elle avait encore deux heures et demi devant elle. Elle songeait à ce qu'elle n'aurait jamais du faire, aux évènements passés, à ses regrets (et ô combien ils étaient nombreux), à ce qu'elle avait fait de bien, à ce qui l'attendait à l'arrivée... Et si personne n'était là ? Rassures-toi, ils seront là, comme toujours.
Elle s'étira et, sortant de ses réflexions, son regard s'arrêta sur le livre qu'elle avait emmené mais qu'elle n'avait finalement pas ouvert. C'était toujours comme ça. Elle emportait toujours de quoi se divertir mais finalement, elle restait à écouter de la musique et à réfléchir. C'est quelque chose qu'elle aimait, qui l'apaisait. Elle ne saurait décrire parfaitement la sensation de prendre le train seule et de se couper du monde le temps de quelques heures. Faire un peu de Hors-Service pour les autres quelques instants. Personne ne pouvait imaginer sa sensation, mais elle aimait ça, c'était tout. Elle observa les gens assis non loin, ce qu'elle n'avait pas fait depuis qu'elle s'était assise. Il y avait peu de monde, elle avait prit son train assez tôt. Son regard s'arrêta un instant sur un jeune homme de son âge, qui possédait de magnifiques cheveux bruns, aux boucles légères. Ses yeux croisèrent les siens un court instant, mais elle sentit une très grande profondeur dans son regard. Elle ne put s'empêcher de laisser naitre sur son visage un timide sourire, et sentit ses joues chauffer un peu. Elle détourna enfin son regard et repartit dans ses réflexions, se demandant quel pouvait-être son nom, puis se reprit et oublia le garçon.
Dehors, le ciel était d'un bleu pâle, ponctué de quelques nuages d'un blanc neigeux. Le soleil tapait derrière la vitre et inondait le wagon d'une délicieuse couleur miel. Elle se délecta de la chaleur qui caressait sa peau, mais fut prise d'un frisson en entendant les premières notes d'un piano. Une certaine mélancolie la traversa, et la plongea dans une autre réflexion. Elle laissait la musique pénétrer son esprit, elle la respirait. La chanson s'arrêta. Elle lui faisait penser à une personne, et la jeune fille poussa un soupir en y songeant. Ressaisis-toi, soit simplement patiente. Ca arrivera, même si c'est long.
Il lui restait à présent une heure de trajet, le soleil montait de plus en plus haut. C'était fou à quel point le temps passait vite. Fou.
Elle voyait la ville qu'elle traversait s'éveiller doucement. Étrange contraste avec la dernière ville par laquelle le train était passé, sombre et déserte. Là, la lumière du soleil de juin baignait les rues, et déjà quelques personnes s'animaient. A peine deux minutes plus tard, la ville était déjà loin, elle ne distinguait plus qu'une forme floue...
A une demie-heure de l'arrivée, elle sentit son cœur se serrer. Elle sentait le stress monter en elle. Comme à chaque fois. Elle avait peur. Et si il y avait un problème ? Et s'ils l'avaient oubliée ? Et si...
Elle secoua la tête en signe de dénégation, et fixa les rails voisins. Non, ils seraient là. Non, ils l'attendront. Non, tout ira bien.
Le train ralentit doucement. L'adrénaline elle, augmentait au fur et à mesure que le train avançait. Elle inspira et expira plusieurs fois de suite pour se détendre. Les gens commençaient déjà à se lever, et, soupirants d'aise d'être enfin arrivés, prenaient leurs sacs sur leurs épaules pour se bousculer vers la porte qui se refermait toutes les deux minutes jusqu'à ce que quelqu'un actionne le bouton en hauteur qui la maintenait ouverte.
Elle restait là, assise, fixant toujours le vide. Le train s'arrêta dans un long sifflement désagréable, mais elle ne l'entendit pas. Elle ne pouvait plus supporter le stress, c'était comme si sa vie allait s'arrêter si elle sortait de ce train. Les gens sortirent vite. Elle ne voulait plus bouger. Se croyant seule, elle sursauta lorsqu'elle entendit à sa droite : "On est arrivés". C'était une voix de jeune homme, un peu grave. Elle tourna sa tête au ralentit et reconnu le garçon brun. Elle répondit, ailleurs, mais aussi déconcertée par l'attraction qu'il exerçait sur elle : "Ah, Merci." Il lui sourit puis disparu. Elle n'entendit que ses pas résonner sur le plastique gris qui composait le sol du wagon.
Allez vas-y, ils t'attendent.
Elle se leva, s'étira rapidement, remit ses chaussures, enleva sa musique et fourra le lecteur dans sa poche, passa rapidement son sac sur son épaule et sortit avec empressement du train. Elle posa les pieds sur le sol de la gare couvert de vieux chewing-gum, tellement collés qu'ils paraissaient littéralement incrustés dans le béton. Elle fit la grimace lorsqu'elle sentit l'odeur désagréable de la gare lui prendre le nez, et puis s'y habitua doucement. Elle se fraya un chemin à travers la foule, cherchant des yeux, avec presque un affolement, les personnes qui l'attendaient. Le stress lui faisait accélérer le pas, elle ne tenait plus, et couru presque sur le quai, manquant de bousculer plusieurs personnes. Enfin, elle les aperçus, tous ensemble. L'adrénaline disparu immédiatement, écrasée par l'euphorie que cette rencontre créait.
Ils étaient là. Ils l'attendaient. Elle leur manquait. Au fond d'elle même, elle le savait, mais elle ne pouvait jamais s'empêcher de s'inquiéter pour cela.
A peine l'avaient-ils vue qu'ils se jetèrent dans ses bras grands-ouverts. Ca-y-est. Elle les avait retrouvés. Enfin. Après tellement de temps. Ils étaient là, comme toujours.


C'était peut-être la chose qui la rassurait le plus.
Elle savait qu'où qu'elle aille, il y aurait, finalement, toujours quelqu'un au bout du quai.


Pour ceux qui se reconnaitrons,
dans ce texte plus que personnel...




lundi 23 février 2009

45. "C'est l'agrume et L'Amertume..."

Et ce temps qui m'échappe des mains augmente les regrets...


Expérimentation de la macro sur un citron...

Voilà, mon blog a aujourd'hui un an. 365 jours, 45 articles (à un article près [Cf article 13]) vous racontant une partie de mon existence parmi celle des autres. 365 jours où vous avez attendu(ou pas), avec impatience peut-être, l'article suivant, mes photos. 365 jours où vous m'avez suivie. Une année où je suis globalement contente de ce que j'ai pu raconter. Merci à tout ceux qui lisent régulièrement mes délires personnels, et qui ne sont pas effrayés en les voyants ^^ Un merci particulier à tout ceux qui m'ont laissé la trace de leur passage (même s'ils sont peu nombreux), et tout ceux qui m'ont rassuré quand je n'étais plus sure de moi. Merci à ceux qui m'ont changée et qui m'ont permis de devenir celle que je suis (et presque toutes les personnes citées ci-dessous sont concernées). Merci à ceux que j'oublie.

Aussi, avec cet "anniversaire" je me suis rendue compte, à nouveau, à quel point je n'ai pas vu filer l'année. La réalité effarante que, ce que j'ai sentit durant mon année de seconde, va n'être qu'un souvenir [heureux] d'ici quelques pauvres mois. Je me sentie complètement à l'aise avec tout le monde. J'aime la 2D comme je n'ai jamais autant aimé une classe.
Je ne sais pas comment bien expliquer ça, les mots me venaient tellement mieux hier soir (mon inspiration viens la nuit, ne cherchons pas pourquoi). Peu importe.
Également, je me suis aperçue que je n'ai jamais dit à certaines personnes à quel point je les appréciait. Même si l'écrasante majorité ne verra rien de tout ça, j'ai donc décidé de le faire aujourd'hui. Est-ce nécessaire de préciser que l'ordre n'a pas d'importance ?

Commençons peut être avec les personnes de ma classe.
Anaïs, Léa, Anne, Mélanie... Les filles, j'adore nos délires et être avec vous et je regrette qu'on ai pas fait plus de choses ensemble, mais qui sait, peut être que dans les prochains mois on aura mis en place d'autres choses ? Mon seul regret sera de ne pas vous avoir dans ma classe l'année prochaine. De toute la 2D, vous êtes probablement celles qui vont le plus me manquer.
Anaïs (la deuxième^^), j'apprécie les heures que nous passons côtes à côtes en cours =)
A tous les autres qui composent ma classe (à peut être une ou deux exception prêt), et bien j'aime être avec vous, mais là je radote.
J'ai kiffé (oui, ça m'arrive d'employer ce mot, bien qu'un peu barbare à mon gout ^^') cette journée à Nantes =)

Passons aux Taraddicts.
Bien que je ne retournes plus sur le blog, parce qu'il a trop changé (ou bien c'est moi qui ai changé, ou sans aucun doute les deux), j'ai aimé les moments que j'ai passé dessus. Je resterai toujours une Taraddict acharnée, je continuerais à venir aux sorties et à voir Sophie et les Taraddicts, et peut-être passerais-je quelques fois donner de mes nouvelles sur le blog, mais je ne pense pas avoir la capacité de revenir. Je veux rester sur les souvenirs que j'en ai. Aussi je tenais à remercier Sophie, qui en plus d'être une personne extraordinaire, m'a permis de rencontrer bien plus que des amis, une véritable famille. Mais après plusieurs mois de réflexion, je suis décidée à ne pas être une régulière du blog. Je suis loin d'abbandonner mon addiction, j'aime toujours autant les Taraddicts, si ce n'est plus. C'est juste un changement.
Aussi je crois ne j'amais te l'avoir dit clairement Siah, mais je t'aime énormément. J'ai pas besoin de plus de mots, j'ai adoré les moments qu'on a passé ensemble hors rencontres (Dans ton chez toi avec Une de Mai ou autour du feu, à Rennes ou bien chez moi...).
Ensuite il y a mes lyonnais préférés, mon Médéricoré© qui a toujours été là, Marianne-Mirabelle et Loreleï, mes deux merveilleuses Joharaddicts avec qui j'ai monté ce cosplay que je n'oublierais jamais.
Ma Jopinette, ma Jumelle, mon Double, ma Moitié... Enfin je sais que tu sais ce qu'il en est pour nous deux. Je t'aime, c'est aussi fort que ça. Je n'ai qu'une envie c'est de te voir, enfin.
Ah, j'oubliais Ju'-presqueTaraddict, Merci pour les discussions qu'on a pu avoir ensemble. Je t'apprécies vraiment bien que nous ne parlions plus énormément ces derniers temps.
A tout ceux avec qui je ne parle jamais pour aucune raison, mais que ça ne m'empêche pas d'aimer tout autant que les autres.

Les filles du forum de Mali.
Ca remonte à loin, mais j'en garde un souvenir impérissable. Je regrette seulement de ne pas avoir plus parlé avec vous (mais rien n'est jamais trop tard), mais que ce soit Mylène, Sianne ou Élodie, j'ai vraiment apprécié vous connaître. Vous ferez partie des gens que je n'oublierais pas. La rencontre fut brève mais exceptionelle.

Manue, merci pour tout ce que tu as fait. Je ferai simple (car la simplicité est la chose la plus claire quand on a trop de choses à dire) : Je t'aime, et j'adore nos soirées comme celle où l'on discute jusqu'à pas d'heure. Je ne sais pas quoi dire d'autre, le reste tu le sais déjà.


Je pense avoir fait le tour... C'est sur ces mots que je fête donc les 1 an de mon blog, qui m'a permit de me lâcher total, ce qui m'a beaucoup aidé dans pas mal de choses. A ceux que j'ai oublié, c'est que je pense à vous sans avoir besoin de le préciser.
C'est sur ces quelques mots que je vais vous laisser...
Salut à tous et à bientôt.


Je me sens pourtant bien incapable de changer les choses...